Miss Amal

L’aventurière…

Dimanche 28 Février 2010

Modèle, Miss, danseuse, stripteaseuse, star de téléréalité,… Amal, la métissée mauritanio-marocaine est un cas à part. Elle était à La Réunion pendant une semaine, 7 Magazine, toujours au courant de tout, ne pouvait pas la rater. Rencontre avec une fille… atypique!


Miss Amal
Je reconnais, il est quasiment impossible de la regarder dans les yeux. Faut dire que Miss Amal fait tout pour mettre en valeur ses atouts. Naturels insiste-t-elle, et si vous ne la croyez pas, elle vous invite carrément à toucher pour vérifier! Faut dire que la jeune femme de 28 ans n’a pas froid, ni aux yeux, ni ailleurs, c’est une professionnelle et elle le revendique.

Elue Miss Maximal

Miss Amal
Le public français a découvert Amal en 2001 (elle avait 21 ans) lorsqu’elle s’est présentée à Miss Maximal, un concours sexy organisé par le mensuel métropolitain. En 2003, Amal est élue Miss Maximal International, sa carrière était lancée. Contactée par les plus grands du hip hop -comme Booba pour ne citer que lui- on la voit danser langoureusement dans tous les clips qui cartonnent. Dernier clip en date, «Driver», qui va être diffusé très bientôt.
Parallèlement, Miss Amal excelle dans l’art du striptease, à tel point qu’elle a été désignée «artiste la plus glamour de France» dans cette catégorie en 2008, et qu’elle a été élue «meilleure stripteaseuse d’Europe» aux Eros d’Or à Paris en 2009.
Et pour en faire profiter un maximum de jeunes filles intéressées par ce métier très particulier, Amal a ouvert, en septembre dernier à Paris, sa Strip Academy, et selon elle, ça marche: «En fait, j’ai beaucoup de femmes lambda, des femmes qu’on rencontre dans la rue tous les jours, qui viennent prendre des cours». Histoire sans doute de mettre du piment dans leurs soirées quotidiennes…

Star de la téléréalité

Miss Amal
Pour être complet, Amal fait de la téléréalité. En 2008, sur Virgin 17 pendant 3 mois, elle était dans «Catch me si tu peux». En novembre 2009, à Miami, avec 13 autres filles, elle a participé à «Moundir, l’aventurier de l’amour», une sorte de Bachelor, et cela ne s’est pas très bien passé. «Entrevue», dans son numéro de décembre, a raconté comment Amal s’était fait agresser par un cameraman de la prod, et qu’elle avait été renvoyée à Paris quelques jours seulement après son arrivée. L’émission va être diffusée sur TMC en mars.
Plus sérieusement, Miss Amal a été aussi l’une des stars de l’émission «Ca ne s’invente pas», diffusée sur Virgin 17 en janvier. «On m’a suivi pendant trois mois, ainsi que deux autres filles. Chacune raconte sa vie, il y a une seule qui raconte sa vraie histoire, au public de deviner…»

«Seul Dieu peut me punir…»

Miss Amal
Et puisqu’on parle de vie privée, Amal, de père marocain et de mère mauritanienne, a été adoptée par un couple de Français dès son plus jeune âge: «Je dois tout à Christine et Michel, et ils sont toujours là pour me soutenir» dit Amal qui doit faire face à beaucoup de critiques, surtout de la part de sa communauté. «Je suis musulmane, mais je suis fière de ce que je suis. J’ai choisi ma vie, ce n’est pas parce qu’on se montre nue qu’on se donne. Je reçois des messages d’une extrême violence de la part des hommes, en revanche, les musulmanes m’encouragent. Si Dieu doit me punir, il me punira, pourquoi tant de violence?» demande-t-elle. Son petit ami, un artiste rappeur, la soutient, précise-t-elle.

Miss Amal
Venue à La Réunion avec Dora, une amie, Amal a fait une séance de photos pour un mensuel métropolitain, et bien entendu des photos pour 7 Magazine. Elle n’a pas eu beaucoup de temps pour visiter l’île, mais a promis de revenir si des discothèques sont intéressées par ses prestations (vous pouvez envoyer un mail à redaction@7magazine.re que nous transmettrons).

Evidemment, Miss Amal ne va pas laisser indifférent -on entend déjà les commentaires!-, et comme il faut de tout pour faire un monde, 7 Magazine assume. Les hommes vont apprécier, les femmes un peu moins sans doute, mais nous pensons sérieusement que la vie de Miss Amal méritait d’être racontée, ne serait-ce justement que pour ce côté voyeuriste qui sommeille en chacun…

Photos Laurent Capmas


A P




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