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Amandine Lacassin : une très très grande timide

Elle a 19 ans et déjà une certaine expérience des photos, ayant fait partie des 12 prétendantes à la couronne Miss Réunion en 2017. Une aventure incroyable pour cette saint-andréenne qui paradoxalement se dit timide.

Photos : Alain Imanatze
Stylisme : Laurent Bernard


Amandine vient de l'Est mais actuellement étudie à Saint-Denis, en deuxième année à l'Ecole de Gestion et de Commerce de la Réunion. Pour l'instant elle avoue ne pas savoir vers quel secteur d'activité elle s'orientera se laissant le temps de la réflexion.
Son physique naturellement l'a poussée à faire quelques pas dans le monde de la beauté. Mesurant 1m81, avec ses magnifiques cheveux longs, elle ne passe pas inaperçue!

La jeune femme cependant avoue être timide voire même introvertie... Elle confesse :  " C’est quelque chose que je souhaite dompter ce qui m’amène à une autre caractéristique de ma personnalité : la persévérance... C'est de l’entêtement parfois, mais je préfère voir ça du côté du compliment. Je suis aussi curieuse, volontaire et gourmande. J’aime rire et m’amuser mais aussi transmettre ça aux personnes autour de moi. Enfin mes amis me décrivent comme une personne altruiste et à l’écoute des autres ".
 
Touche-à-tout, elle aime les sorties en famille ou entre amis, la cuisine, le cinéma, la musique, les voyages, la découverte, le roller… : " voilà quelques unes des activités qui me passionnent ".

Questionnée sur ses rêves les plus fous, Amandine se lâche en riant :  "  J’en ai plein la tête ! Faire le tour du monde, ouvrir mon entreprise, révolutionner le monde même si je ne sais encore comment, offrir à mes parents des vacances de rêves, rencontrer Gad Elmaleh, Jeff Panacloc, Ellen Degeneres, Ed Sheran ".

Elle reprend plus sérieusement sur les sujets qui l'inquiètent : " A plus grande échelle je rêverais que le monde soit enfin en paix, que le réchauffement climatique ou la disparition d’espèces animales ou végétales ne soient plus une préoccupation, tout comme la famine ou des maladies telles que le sida. Je rêve que ces fléaux et tant d’autres n’existent plus.
Certains de mes rêves ne se réaliseront peut être jamais, ou peut être que je ne serai plus là pour les voir. Pour certains, ils peuvent paraître utopiques voire passer pour des clichés mais tant pis. Je me dis que si on perd tout espoir ça ne servira plus à rien de se battre et que là on est assuré de perdre. Ce n’est pas dans mes projets la défaite..
.".











Jeudi 22 Février 2018
Chloé Grondin
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