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Aude Palant Vergoz

Le chic du choc…

Interviewer Madame Aude est déjà gage d’un grand moment… Madame Palant Vergoz a donné le spectacle dans son petit bureau de l’UCOR sous l’œil médusé d’adhérents hilares, attendant infatigablement leur tour, et de sa fidèle assistante toujours pas blasée.


Côté Chic

Aude Palant Vergoz
D’où tirez-vous votre formidable énergie?
«Du sosso maïs et de mes tisanes. Je vis comme une vraie paysanne. Avant de sortir le soir je prends un peu d’huile d’olive et une gousse d’ail…Mes huiles essentielles m’accompagnent tout le temps. Je suis une vraie poupette!». Elle ponctue sa trouvaille d’un grand éclat de rire…

Vous avez une relation très affective avec le Réunionnais…Racontez nous toutes ces gentillesses…
«Mon dada est la rose jaune. J’ai une folie du jaune, que je ne peux pas porter étant blonde. Mes fleurs sont jaunes, ma cuisine est peinte en jaune. Pendant l’émission les gens m’envoient des fleurs jaunes par Internet. Quand je reçois cela, j’ai gagné ma vie! Dans la rue je marche tête baissée. Les gens me disent «a ou lé plus jolie en vré. Ils me font un bisou. Je suis cabotine alors, c’est vrai, je rentre le ventre et la gorge, je serre les fesses. Je ne peux pas me passer des Réunionnais.» Belle déclaration d’amour… Vous faites partie de la génération des dinosaures.

Qui regrettez vous le plus ?
Elle répond spontanément, très vite, comme d’habitude… «Monseigneur Langavant et puis Jean Paul II. Il m’a impressionné lorsque je l’ai vu. Il dégageait vraiment quelque chose. Le président Lagourgue et Louis Virapoullé pour sa gentillesse et sa disponibilité…Et puis les moins connus et qui me manquent:…quelqu’un du village, le père Robert. Récemment une grande dame est partie, Marie Françoise Dupuis, elle était très discrète et efficace. Je vais tout faire pour qu’il y ait une rue à son nom.» Avis aux mairies…

Côté Choc

Aude Palant Vergoz
A quand la retraite ?
«Je fais ce que je veux, quand je le veux. J’aurais aimé être officier de l’air.» Ce n’est pas la question Madame Aude… «Je me consacre aux gens actuellement et pour ma succession… Elle éclate de rire… Il y en a plein, et les cimetières sont peuplés de gens indispensables». A bon entendeur…

Et l’histoire du roman photo avec ce jeune éphèbe ?
«Je précise: c’était un roman photo pour un magazine et 10% des ventes allaient à une association de trisomiques. Je ressemblais à Romy et le mec était beau. Mais j’étais amoureuse à l’époque. Le magazine est paru et j’avais les seins dehors. J’ai eu des courriers de lecteurs. Je n’ai pas de regret, j’ai eu plein de sous pour mes trisomiques».

En politique vous portez la scoumoune, non ?
«J’ai été beaucoup sollicitée, mais je n’ai plus envie de porter la poisse. Est-ce que j’ai l’air perturbé?»

Quand laissez-vous la place aux jeunes à la radio ?
«Il y a des jeunes de 30 ans qui sont de petits vieux qui gémissent. Je serai vieille le derrière dans le gazon!»

Que pensez-vous d’Olivier Bassand ? Un petit message pour lui ? Et pour Antenne, vous êtes fâchée ?
«Olivier Bassand est quelqu’un de très bien, de très honnête. J’ai eu une explication avec lui. Il est plus procédure. C’est Aude Vergoz moins 20 ans. Pour Antenne, c’est terminé. Je dirai juste que la politesse et la courtoisie sont mes devises !!!».

Petite question par le trou de la serrure, qui est ce chevalier servant qui vous accompagne partout ?
Enorme éclat de rire et ces yeux bleus qui pétillent de malice…«C’est quelqu’un de très beau et très classe. C’est mon cousin!»

CR


Lundi 1 Juin 2009
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