Culture

Floe et ses Bonnes Femmes

Juchée dans une nacelle à près de 10 mètres de haut, l'artiste réunionnaise Floe (prononcez Floé) était l'une des invitées du festival Porlwi by light. Une occasion en or pour la jeune femme de faire voyager ses Bonnes Femmes et de laisser son empreinte dans la capitale mauricienne.


L'artiste peintre n'en revient pas de cette invitation au festival de culture contemporaine. La dessinatrice, issue du milieu de la mode (elle a été dessinatrice pour Pardon et exerce aujourd'hui pour l'Effet Péi), semble très à l'aise face à ce mur géant où les contours de sa Bonne Femme sont déjà dessinés. Pourquoi peindre des femmes si voluptueuses, si colorées? 

"J'aime les femmes qui ont du caractère avec des couleurs vives, flash. C'est la joie!". C'est la première fois que l'artiste, qui incroyablement avoue avoir la quarantaine, est amenée à dessiner un sujet aussi volumineux. " Mes Bonnes Femmes sont de plus en plus imposantes. la peinture c'est la vie... Mes femmes sont intemporelles. Je rêve de pouvoir les dessiner partout et ce rêve commence à se réaliser". 

Son modèle est toujours la même, une femme plantureuse avec des yeux énormes: "elle croque la vie". La peau de ses sujets peut être orange, bleue, jaune: les couleurs immuablement seront pops, très travaillées... Celle de Maurice est posée sur une façade, dans un coin car elle écoute chez les voisins... La vraie vie pour ces femmes de Floe!

 


Vendredi 23 Décembre 2016
Catherine RONIN
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